A quoi penses-tu ?

A quoi penses-tu ?

L’anachronisme délivre le temps perdu

Il faudra une poésie brutale

Montrer les vertiges des corps balancés dans le ciel, noyés d’inconscient et d’oubli

La robe triste de celle qu’on n’épouse pas

Le bord du renoncement

Qu’il n’y a plus aucun mot

Aucune forme réellement articulée

Et pourtant

Une promesse de beauté spectrale