A la lumière d’un cadavre exquis

Les particules dansent électrisées dans les faisceaux qui traversent le grenier, l’été est passé sous la forme d’un épuisant jeu de cache cache avec le soleil. Elle se réfugie souvent là-haut à l’abri de l’agitation familiale, pleurant dans l’édredon de voluptueuses larmes.

A terre, ces gouttes odorantes lèchent les pieds de l’idiot, sentinelle des affres assombries de la citadelle. Impossible de savoir où la lumière la mène, impossible même de la fixer, de l’arrêter, de la contenir. Elle lève les yeux- mélange d’eau et de feu- ductile, rayonnant, irradiant- l’ombre sous les larmiers qui n’apaise aucunement son envie de récolter la lumière. Elle cherche cependant la profondeur III de l’impacte II. Elle note 6, 91% de hasard, 20,8 % des gens considèrent que ce qui est simple ne se présente ni en premier lieu, ni en dernier lieu. Le temps n’est pas compté. Celui des lumières n’est plus mais la traversée des ténèbres sera aussi rapide que l’éclair.

 

Collectif